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  • : Le club cinéma du collège Bergpfad
  • Le club cinéma du collège Bergpfad
  • : Ce blog regroupe les travaux et réflexions des élèves participant au club cinéma du collège Bergpfad d'Ham-sous-Varsberg (57880), ainsi que la présentation des thèmes des séances du lundi, animées par Mr Lesouef.
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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 21:40

Ce sont les robots qui ont été à l'honneur ce vendredi. Créé en 1921 par Karel Capek, ce mot vient du slave "Robotnik", qui signifie "homme de peine".

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Après quelques petites précisions sur le vocabulaire (robot, androïde, cyborg...), nous avons visionné un extrait du film Metropolis de Fritz Lang (1926), qui , outre le fait qu'il présente l'un des plus beaux robots de l'histoire du cinéma, nous fait rentrer dans le premier thème du cours : les robots vus comme un progrès. Le savant du film s'exalte à l'idée d'avoir créé le travailleur du futur.

Planète interdite (1957)RobbyTheRobot1.jpg

L'extrait suivant ne viendra pas le contredire puisqu'on y a vu le professeur Morbius vanter les mérites de son robot Robby dans Planète interdite de Fred M. Wilcox (1957). Merveille de technologie, son robot sait tout faire, même cuisiner comme un grand chef. L'extrait a été aussi l'occasion d'exposer les trois lois de la robotique de l'auteur de science fiction Isaac Asimov :

1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

La démonstration du professeur Morbius montre bien tout cela (à partir de la 15ème minute) :  

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Après avoir présenté deux des robots les plus célèbres de l'histoire du cinéma, C-3PO et R2-D2, héros de la saga Star Wars, un extrait d'I, Robot d'Alex Proyas (2004) nous a projeté dans la ville de Chicago en 2035. Le héros, incarné par Will Smith, marche dans une rue où les robots sont omniprésents : ils portent les courses, promènent des chiens, ramassent les ordures, bref se voient confier les tâches ingrates.  

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L'excellent Wall-e (2008) des studios Pixar pousse l'assistanat robotique à l'extrême, puisqu'il nous présente des humains devenus tous obèses à force de se faire servir. Constamment assis dans des fauteuils mobiles, ils ne fournissent plus aucun effort, prennent tous leurs repas avec une paille et sont même incapables de se relever seuls en cas de chute. Ils sont entourés de robots coiffeurs, de robots nettoyeurs, de robot instituteurs ; même les parasols sont des robots. Les élèves ont également observé que les humains passent leur journée les yeux rivés sur des écrans, ne se rendant même plus compte du monde qui les entoure. Les films des studios Pixar, offrant toujours plusieurs niveaux de lecture, lancent ici un message fort à leurs concitoyens ; l'obésité étant un problème de santé majeur aux Etats-Unis.  

 
A.I. Intelligence artificielle (2001)936full-a i -artificial-intelligence-screenshot
A.I. Intelligence artificielle de Steven Spielberg (2001) soulève un problème éthique concernant les robots. Dans ce film, David, un robot androïde ayant les traits d'un enfant, est programmé pour avoir des sentiments et aimer de manière définitive la personne qui l'a "adopté". Suite à plusieurs incidents provoqués par la naïveté de David, la famille qui l'avait recueilli décide de l'abandonner dans les bois. A l'image d'un Pinocchio robotique, David est persuadé que pour regagner l'amour de sa "mère", il doit devenir un vrai petit garçon. Pour y parvenir, il se met, comme dans le conte,  à la recherche de la fée bleue.
A.I. pose la question des limites à donner aux progrès de la technologie. En donnant dans sa fiction futuriste des sentiments aux robots, Spielberg créé une empathie pour ses machines et nous fait nous questionner sur la responsabilité morale de leurs créateurs et de leurs utilisateurs.
 
La dernière partie de cette séance a abordé le thème du robot comme menace pour les humains. En effet, les robots de cinéma ne sont pas toujours aussi serviables et dociles qu'on a pu le voir dans les films précédents. Leur froideur mécanique peut également en faire des tueurs implacables.
Mondwest (1973)025mondwest-12-g  
Dans Mondwest de Michael Crichton (1973), un parc d'attraction est entièrement animé par des robots. Les touristes peuvent ainsi jouer entre autres les cowboys, face à des robots programmés pour perdre leurs duels. Sauf que, comme dans Jurassic Parc, du même auteur, la visite du parc va se transformer en cauchemar, puisque les robots, défectueux, vont s'attaquer aux touristes. Quand les machines se retournent contre leurs créateurs...
 Terminator 2 : le jugement dernier (1991)t2-promo-t800-001
La saga Terminator, initiée par James Cameron en 1984, est aussi basée sur cette idée. Dans ces films, l'ordinateur Skynet, qui contrôle tout le système d'armement américain, devient autonome et lance la production de machines destinées à éradiquer les humains. L'introduction de Terminator 2 : le jugement dernier (1991) résume cela :

Au fil de cette franchise, nous découvrons des robots mémorables parmi lesquels le T-800, incarné par Arnold Schwarzenegger, ou le T-1000, robot en poly-alliage mimétique (métal liquide), véritable caméléon et surtout redoutable machine à tuer (http://www.youtube.com/watch?v=e5gGV1WB-xg&feature=related).

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Publié par clubcinema-bergpfad - dans Les séances du club cinéma
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commentaires

julian garber 31/03/2012 12:22

c'était bien beaucoupde comique




merci